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Sport / Football Coupe des Fama – Deuxième Journée : Kabara proteste, Djingareiber chute !

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La deuxième journée de la Coupe des Fama a démarré sur des chapeaux de roue ce samedi avec un match très disputé entre Kabara et Sareikeina. Mais c’est une scène inattendue qui a marqué cette rencontre : en pleine partie, Kabara a quitté le terrain en signe de protestation contre une décision arbitrale. L’arbitre avait accordé un penalty en faveur de Sareikeina, une décision qui n’a pas du tout fait l’unanimité du côté de Kabara. L’équipe a décidé de quitter le stade, une attitude qui pourrait leur coûter cher. En effet, selon l’article 18 du règlement des matchs, toute équipe responsable de l’arrêt prématuré d’une rencontre (abandon de terrain, contestation d’une décision arbitrale, ou réduction de l’effectif à moins de huit joueurs) se voit pénalisée par une défaite sur tapis vert, accompagnée d’une amende de 10 000 F CFA, à régler avant le prochain match. Et les sanctions ne s’arrêtent pas là : les complices, identifiés ou présumés, risquent également des mesures disciplinaires.

Dans l’autre macth disputé hier dimanche, Djingareiber n’a pas pu résister à la pression et s’incline 1-2 face à Abaradjou. Après un match intense, Djingareiber n’a pas pu contenir les assauts de son adversaire, qui a su prendre l’avantage dans les moments décisifs.
La deuxième journée continue ce mercredi avec une rencontre entre Badjindé et Bellafarandi, tandis que jeudi, Hammabangou s’opposera à Sankoré dans ce qui promet d’être un match très attendu.

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Sports

Coupe du Mali – Phase régionale:
Tombouctou vibre au rythme du football

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Par Seyni FAYE

Principale compétition nationale de football à élimination directe, la Coupe du Mali, créée en 1961 peu après l’indépendance du pays, continue de faire rêver les clubs de toutes les divisions. Chaque saison, elle offre une scène d’expression aussi bien aux grandes écuries qu’aux formations modestes en quête d’exploit.
Dans la région de Tombouctou, la phase préliminaire s’est déroulée du 30 janvier au 2 février 2026, mettant aux prises les clubs issus de l’ensemble des cercles de la région.

Une compétition à élimination directe riche en surprises

Du stade Baba Alkeirou de Tombouctou aux terrains des cercles de Diré, Goundam, Niafunké, Tonka et Rharous, le ballon rond a dicté sa loi. Comme le veut la tradition de la Coupe, cette phase a été marquée par des renversements de situation, où certaines équipes supposées modestes ont su déjouer les pronostics face aux favoris.

Résultats de la phase préliminaire

Dymamou 4 – 1 FC Kalemé
AS Horo 0 – 2 AS Com Niafunké
SMT Tonka 2 – 3 Thioki Tonka
AS Com Diré 0 – 0 CSSII (CSSII qualifié aux tirs au but : 5-4)
ASAS 1 – 8 Alfarouk
URST 0 – 5 TFC
AS Niafunké 0 – 0 Avenir AC (Avenir AC qualifié aux tirs au but : 3-0)
AS Com Tombouctou 2 – 2 RCG (AS Com Tombouctou qualifiée aux tirs au but : 7-6)
TAC 3 – 1 Renaissance
Barça 1 – 0 AST

Cap sur le second tour préliminaire

Prévu les 8 ou 9 février 2026 à travers toute la région, le second tour préliminaire s’annonce décisif. Cette étape déterminera les équipes qui auront l’honneur de représenter la région de Tombouctou lors de la phase nationale de la prestigieuse Coupe du Mali.

Les affiches du second tour

Dymamou – AS Com Niafunké
CSSII Diré – Thioki Tonka
Alfarouk – TFC
Avenir AC – AS Com Tombouctou
TAC – Barça

Entre ambitions affirmées et rêves d’exploit, le suspense reste entier. Les pelouses de Tombouctou promettent encore de belles batailles pour décrocher une place parmi l’élite nationale.

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Sports

Sports/Football : le CHAN est mort !

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Avant la finale de la CAN 2025 qui se joue au Maroc, le président de la Confédération africaine de football (CAF) a officiellement annoncé ce samedi que le CHAN(Championnat d’Afrique des nations de football) est désormais supprimé.
Dr Patrice Motsepe a indiqué que « le CHAN est un gouffre financier spectaculaire ».
Crée en 2009 afin de promouvoir les talents locaux, le CHAN a permis l’éclosion de nombreux joueurs tels le congolais Meschack Elia, qui ont par la suite évolué sous les couleurs de leur sélection nationale A et dans de prestigieux club, cette compétition ne sera plus organisée.

Expliquant les motivations de cette décision, le président de la CAF a été sans équivoque :« Notre travail consiste à prendre des décisions qui sont dans l’intérêt du football africain comme la CAN tous les quatre ans.Le CHAN est un spectacle qui nous fait perdre de l’argent donc avec la Ligue des nations africaines chaque année, il n’y aura plus besoin du CHAN ».
Selon les prévisions de la CAF, la ligue des nations prendra la place du CHAN.
De l’avis des observateurs du football africain, la suppression du CHAN fragilise les championnats déjà confrontés à des problèmes de visibilité et de financement.
De nombreux championnats locaux peinent à attirer des moyens financiers suffisants pour se développer.
Par exemple au Mali, le championnat de football n’a pas été diffusé de manière régulière et continue à la télévision depuis plusieurs années, avec des interruptions fréquentes dues à des crises institutionnelles et des problèmes de droits TV, rendant sa visibilité télévisuelle très sporadique, bien que des efforts soient faits par la FEMAFOOT pour des accords de diffusion, notamment via des partenariats médiatiques.
Pour les joueurs évoluant dans ces championnats moins médiatisés et aux moyens limités comme ceux du Mali, il est plus que jamais temps de se mettre au travail pour se faire repérer par des clubs plus huppés.
Avant le début de cette CAN ,la CAF avait également annoncé que la compétition se jouera désormais chaque quatre ans, comme la coupe du monde. Depuis cette annonce, les critiques continuent ,accusant l’instance dirigeante du football africain d’avoir cédé à la pression de la FIFA et des clubs européens, employeurs de nombreux joueurs africains.

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Actu locale

Éditorial | Le football à Tombouctou : de quoi je me mêle

Des aires de jeu poussiéreuses des favelas brésiliennes aux luxueux et modernes centres de formation et stades gazonnés européens, en passant par les terrains sablonneux de Tombouctou,dans le sahara, le football a partout le statut de sport roi. Il attire et passionne des millions de personnes. Passé de simple passion à un business désormais très lucratif ,le football fait vibrer comme il fait vivre.Enfin…il est censé faire vivre son homme.

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Des aires de jeu poussiéreuses des favelas brésiliennes aux luxueux et modernes  centres de formation et stades gazonnés européens, en passant par les terrains sablonneux de Tombouctou,dans le sahara, le football a partout le statut de sport roi. Il attire et passionne des millions de personnes. Passé de simple passion à un business désormais très lucratif ,le football fait vibrer comme il fait vivre.Enfin…il est censé faire vivre son homme.


Mais de quoi je me mêle, moi qui ne suis ni fanatique du ballon rond, ni un habitué des stades ?


De mon comfortable coin d’observateur, j’en suis arrivé à quelques déductions.
Pour que les jeunes footballeurs puissent réellement vivre de ce sport, les instance du football doivent mettre en place des politiques adaptées. À Tombouctou, il n’est pas rare de voir les équipes finalistes d’un tournoi se partager la maigrelette somme de 250 000 à 300 000 francs CFA. Cependant, entre frais de licences,équipements,internats et autres charges, les clubs et équipes de quartier dépensent bien plus que ce montant . Il arrive parfois qu’un joueur se blesse gravement pendant un match, et c’est alors sa famille qui prend en charge tous les frais médicaux.


Quand l’enveloppe que reçoit le vainqueur ne peut pas offrir une paire de crampons à l’équipe,il faut bien que l’on (se) pose des questions.Quel avenir pour le football dans la Cité des 333 saints ?


Il y a certainement plusieurs facteurs qui expliquent cet état de fait. Ce n’est d’ailleurs pas un secret qu’à Tombouctou,le football local manque cruellement de sponsors. Pour inciter au financement de ses activités,et par-là combler ce vide économique, les instances devraient imposer aux organisateurs de tournois et compétitions un minimum de deux millions de francs CFA à répartir entre les trois finalistes. Un tel montant motiverait davantage les joueurs et leurs staffs. Mais si l’on continue à distribuer des sommes dérisoires, le football tombouctien ne fera jamais vivre son homme.
Aujourd’hui, il est vraiment temps de rendre les équipes de Tombouctou plus compétitives et capables de rivaliser avec celles d’ailleurs. Le constat est sans appel : il est rare de voir un club de Tombouctou aller battre un autre de Bamako dans une compétition. Il faut donner des repères aux jeunes générations de footballeurs, qui  pourraient se référer à telle époque ou bien à telle génération en termes de parcours. Ceci permet de developper en eux une culture du résultat dont les joueurs actuels semblent être dédouanés. « Nous ne sommes pas les premiers à echouer », disent-ils pour se donner raison et bonne conscience.
Oui, je ne vais presque jamais au stade municipal, mais j’observe ce qui s’y passe et m’informe parce que j’ai à cœur le développement du football dans une région où le potential ne manque pas, comme de tout autre domaine. Certains diront qu’imposer de tels montants réduira le nombre de compétitions, sous prétexte que tout le monde n’a pas les moyens d’organiser un tournoi à la dimension de la récente Coupe FAMAs. Mais mieux vaut une ou deux compétitions par an avec des récompenses conséquentes, que des tournois organisés chaque mois avec des prix qui ne couvrent même pas la restauration des équipes. Ceux qui organisent ces compétitions doivent avoir les moyens de leur politique s’ils veulent réellement contribuer au rayonnement du football local.C’est à ce prix que l’on donnera au football tombouctien le rayonnement qu’il mérite.


Après tout,le developpement du football n’est-il pas une des missions phares de la ligue de football ? 

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